Comment c'est calculé
Les positions du Soleil, de la Lune et des planètes affichées ici ne viennent pas d'une table recopiée. Elles sont calculées sur ton téléphone, à la seconde, et confrontées à la référence mondiale.
D'où viennent les positions
Pulse utilise astronomy-engine, une bibliothèque libre qui applique les modèles de référence de la mécanique céleste — VSOP87 pour les planètes. Rien n'est téléchargé : le calcul se fait entièrement dans le navigateur, pour l'instant et le lieu demandés.
Ce que nous en tirons : la longitude écliptique de chaque astre — celle qui donne le signe et le degré —, la phase de la Lune, son lever, son coucher, sa hauteur, et les éclipses réellement visibles depuis les Pyrénées-Orientales.
Comment on sait que c'est juste
Le JPL Horizons est le service d'éphémérides du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. C'est la référence que les astronomes professionnels interrogent. Il est public.
Un test automatique compare nos positions aux siennes : dix corps, six dates, soixante comparaisons. Les dates ne sont pas choisies au hasard — un jour ordinaire, l'équinoxe de printemps qui est l'origine du zodiaque, deux dates de naissance plausibles (1950 et 1985), un 29 février, et une date lointaine en 2035.
Relevé du 15 août 2026
- Écart moyen
- 3,0″
- Écart maximal
- 12,0″
Une seconde d'arc vaut un trois-mille-six-centième de degré. Douze secondes font donc trois millièmes de degré — pour un signe du zodiaque qui en fait trente. L'écart est mille fois plus fin que ce qu'une lecture pourrait exploiter.
Écart maximal, corps par corps
- Soleil1,2″
- Lune6,3″
- Mercure3,8″
- Vénus4,0″
- Mars8,2″
- Jupiter4,0″
- Saturne9,6″
- Uranus5,7″
- Neptune12,0″
- Pluton3,0″
Et les étoiles ?
Elles ne suivent pas le même chemin, et c'est important. Les dix corps du système solaire sont recalculés à l'instant, et ce sont eux que le test compare au JPL Horizons. Les étoiles du ciel du soir, elles, viennent d'un catalogue de soixante-trois étoiles embarqué dans l'application — les plus brillantes visibles d'ici —, dont les coordonnées sont corrigées de la précession, ce lent basculement de l'axe terrestre qui décale le ciel d'un tiers de degré par quart de siècle.
La précision obtenue est de l'ordre du quart de degré, soit un demi-diamètre de Lune. Largement suffisant pour dire où regarder, mais ce n'est pas la seconde d'arc du système solaire : la vérification JPL ne couvre pas les étoiles, et rien dans l'application ne le laisse entendre.
Ce que nous ne prétendons pas
- La NASA ne valide pas l'astrologie, et rien ici ne le suggère. La vérification porte uniquement sur l'astronomie — où se trouvent les astres, et à quelle heure.
- Pulse n'est pas partenaire de la NASA et n'a aucun lien avec elle. Nous utilisons un service public, comme n'importe qui peut le faire.
- Aucune donnée de la NASA n'est embarquée ni téléchargée par l'application. Elle sert de point de comparaison lors de nos tests, pas de source de calcul.
Et l'interprétation ?
Le calcul des positions est une science exacte ; ce qu'on en dit ne l'est pas. Les textes que tu lis sont écrits par nous, à partir de règles d'astrologie traditionnelle appliquées à des positions justes. La rigueur porte sur le ciel, pas sur ce qu'il annonce — et c'est exactement pour ça qu'on sépare les deux.
Tes données de naissance
Elles ne quittent jamais ton téléphone. Le thème est calculé sur place, conservé sur place, et rien n'est envoyé à un serveur — ni date, ni heure, ni lieu. En changeant de téléphone, il faudra les saisir à nouveau : c'est la contrepartie assumée.
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